Tutoriel

Relancer automatiquement les clients inactifs de son restaurant : seuil, visites minimales, coupon

Un habitué qui s’éloigne ne prévient pas. La relance d’inactivité le repère à sa place : passé un certain nombre de jours sans scan, un message part sur sa carte, avec ou sans offre, une seule fois par période d’absence.

Publié le 5 min de lecture Par , go-to-market engineer chez ARSOM LOYALTY Mis à jour le

À retenir

  • Deux réglages font tout : le nombre de jours sans visite et le nombre minimal de visites passées pour être relancé.
  • Une visite est une transaction validée qui a ajouté des points : un client passé une fois n’est pas un habitué.
  • La relance part une seule fois par période d’absence et se réarme quand le client revient.
  • L’aperçu montre en direct combien de clients recevraient la relance avec les réglages saisis.

Les réglages de la relance

La carte « Relance inactivité » comporte quatre réglages : jours sans visite (1 à 365), visites minimales avant relance (1 à 1000), heure d’envoi en heure de Montréal (10 h par défaut) et message. Un coupon joint et une durée d’affichage sont optionnels.

Réglages indicatifs selon le type de restaurant
Type de restaurantVisites minimalesJours sans visite
Comptoir, lunch de semaine315 à 21
Restaurant de quartier245 à 60
Restaurant d’occasion290

Le compteur « destinataires maintenant » se recalcule à chaque modification : il permet de voir combien de clients seraient touchés avant d’activer quoi que ce soit. La méthode complète pour choisir ses seuils est détaillée dans nos stratégies de rétention.

Ce qui compte comme une visite, et la règle du seul envoi

Une visite est une transaction validée qui a ajouté des points ou des tampons. La relance se déclenche quand le dernier scan date de plus de N jours et que le client compte au moins le nombre minimal de visites. Elle part une seule fois par période d’absence et se réarme au retour du client.

Conséquences pratiques :

  • Un check-in au comptoir sans tampon ne compte pas comme visite.
  • Une transaction annulée ne compte pas.
  • Le client qui revient après la relance remet le compteur à zéro : il pourra être relancé de nouveau plus tard, jamais deux fois pour la même absence.

Écrire le message et joindre un coupon

Le message tient en moins de 160 caractères, nomme le restaurant et donne une raison de revenir. Le coupon joint se choisit dans la liste des coupons ou se crée sur place ; une validité courte, une semaine, déclenche l’action.

Exemple : « Ça fait un moment ! Votre carte vous attend : dessert offert cette semaine chez nous. » L’aperçu « Ce que le client verra » montre le message tel qu’il s’affichera sur la carte, avec le coupon.

Pour un envoi ponctuel plutôt qu’automatique (par exemple avant une saison creuse), l’audience « Inactifs » de l’onglet Notifications fait la même sélection à la main : voir envoyer une notification push.

Mesurer l’effet de la relance

Le succès se lit dans les scans des jours qui suivent, dans les coupons réclamés visibles dans l’inventaire des coupons, et dans l’absence de suppressions de cartes. Si les suppressions montent, le seuil est trop court ou le message trop insistant.

L’inventaire des coupons indique, pour le coupon joint à la relance, combien d’exemplaires sont en circulation et combien ont été réclamés : c’est le taux de retour de l’automatisation.

Questions fréquentes

Après combien de jours relancer un client inactif dans un restaurant ?

Environ trois fois l’intervalle habituel entre deux visites : 45 à 60 jours pour un restaurant visité toutes les trois semaines, 15 à 21 jours pour un comptoir fréquenté deux fois par semaine. Le réglage par défaut est de 10 jours, à adapter.

Pourquoi exiger un nombre minimal de visites ?

Pour ne relancer que les habitués. Un client venu une seule fois n’est pas « inactif », il n’a simplement pas adopté le restaurant : lui envoyer une relance d’absence sonne faux. Trois visites (le réglage par défaut) est un bon seuil.

Un client peut-il recevoir plusieurs relances ?

Pas pour la même absence. La relance part une fois quand le seuil est franchi ; si le client revient puis s’éloigne à nouveau, une nouvelle relance pourra partir pour cette nouvelle période.

Vaut-il mieux joindre un coupon à la relance ?

Oui, pour ce scénario. Un message seul rappelle le restaurant ; un coupon daté (« valable 7 jours ») donne une raison de revenir maintenant. Le coupon se choisit dans la liste ou se crée sur place.

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