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Programme de fidélité à Montréal pour restaurants et cafés

Vous tenez un restaurant ou un café à Montréal et vous voulez savoir quels clients ont cessé de venir, puis les faire revenir sans payer de publicité. ARSOM LOYALTY est une équipe montréalaise : on installe votre programme de fidélité sur place, dans votre comptoir, avec une carte qui vit dans Apple Wallet et Google Wallet. Cette page explique ce que le programme change pendant le service et comment le régler selon votre quartier. Elle donne aussi nos prix et nos résultats réels.

L’essentiel

  • Au comptoir, le scan prend environ 12 secondes et l’inscription du client environ 15 secondes, sur son propre téléphone, sans application.
  • Chez un de nos restaurants à Montréal, 100 des 215 clients inscrits le premier mois sont revenus au moins une fois (46 %).
  • Le bon réglage dépend aussi du quartier : un café de bureaux et un café de rue résidentielle n’ont pas le même rythme.
  • La carte, le formulaire d’inscription et l’écran de scan sont en français ; vous pouvez ajouter l’anglais dans les textes que vous écrivez.
  • L’offre Pro coûte 119 $ par mois et comprend la tablette prêtée, l’installation en personne et la formation de l’équipe.

Ce qu’un programme de fidélité change au comptoir d’un restaurant ou d’un café à Montréal

Au comptoir, le programme ajoute un seul geste : l’employé scanne la carte que le client présente sur son téléphone, en environ 12 secondes. Le client nouveau s’inscrit lui-même en scannant un code QR, en environ 15 secondes, sans application ni mot de passe.

Un programme de fidélité qui ralentit la file finit abandonné par l’équipe en quelques semaines. C’est pour ça qu’on mesure le temps au comptoir avant tout le reste. Chez nos commerces, la carte présentée et scannée prend environ 12 secondes, et le solde se met à jour seul dans le Wallet du client. Personne ne tape un numéro de téléphone, personne ne cherche une carte en carton au fond d’un tiroir.

Le client qui n’a pas encore de carte scanne le code QR posé sur le comptoir ou sur la table. Il entre son prénom et son courriel, puis touche « Ajouter à Apple Wallet » ou « Ajouter à Google Wallet ». Il le fait pendant qu’il attend son café ou son addition, et l’employé n’a rien à saisir.

Ce qui change vraiment pour l’équipe tient en une phrase à dire à chaque addition, par exemple : « Vous voulez la carte de fidélité ? C’est un scan, pas d’application. » Le taux d’inscription dépend surtout de la constance de cette phrase, bien plus que du design de la carte.

Pour vous, gestionnaire, le changement se voit le lundi matin. Le tableau de bord montre qui est venu, qui revient moins souvent qu’avant, et combien de clients chaque notification a fait revenir. C’est l’information qu’une carte en carton ne vous donnera jamais.

Réglages de départ que nous posons au comptoir, café ou restaurant
RéglageCaféRestaurant
MécaniqueTampons, un par visitePoints au dollar dépensé, car l’addition varie du lunch au souper
RécompenseLa boisson de son choix au 10e tamponUne entrée ou un dessert offert plutôt qu’un pourcentage
Relance d’inactivitéAprès 21 jours sans visiteAprès 60 jours sans visite
Relance la plus rentableLa récompense presque atteinteL’anniversaire du client, 7 jours avant et le jour même

Le détail par métier se trouve sur nos pages programme de fidélité pour restaurant et programme de fidélité pour café.

Les résultats mesurés chez un de nos restaurants à Montréal

Chez un de nos restaurants à Montréal, 215 clients ont créé leur carte le premier mois et 100 sont revenus au moins une fois, soit 46 %, pour 460 scans en caisse. Après 45 jours, on comptait 283 cartes et 768 scans, toujours avec 46 % de clients revenus.

Sur 45 jours, le même restaurant atteignait 283 cartes créées et 768 scans, soit près de trois passages par carte active, avec un taux de retour stable à 46 %. Le temps d’inscription moyen au comptoir est resté sous les 15 secondes, et l’équipe en salle n’a signalé aucune friction.

Le résultat dépend surtout de la constance de l’équipe à proposer la carte, à chaque addition. C’est le premier point que nous travaillons avec vous pendant l’installation.

À l’échelle de nos clients, cinq enseignes et douze établissements sont sous contrat, avec plus de 2 100 cartes actives et plus de 18 000 scans à ce jour. Chez nos commerces, un client fidèle laisse un panier moyen 67 % plus élevé. Ces chiffres sortent de nos tableaux de bord, pas d’une étude générale sur la fidélisation.

Pour estimer ce que ça donnerait chez vous, le calculateur de rentabilité part de votre panier moyen, de votre fréquentation et de votre marge.

Régler votre programme de fidélité selon votre quartier de Montréal

À Montréal, le rythme de la clientèle dépend du secteur plus que du type de commerce. Un café de tours de bureaux vit du lunch en semaine, alors qu’un café de rue résidentielle vit de ses habitués à pied. Le seuil de récompense et le moment des relances se règlent en conséquence.

On ne règle pas la même carte pour un comptoir de la rue Saint-Jacques et pour un café de la rue Wellington. Voici les quatre grands profils que nous rencontrons, avec le réglage que nous posons au départ. On l’ajuste ensuite avec vos propres chiffres.

Profils de secteur à Montréal et réglage de départ du programme
Profil de secteurExemplesCe qui rythme la clientèleRéglage de départ
Secteur de bureauxCentre-ville, Quartier international, Griffintown, Vieux-Montréal côté affairesLe lunch du lundi au vendredi. Les journées de télétravail se voient dans la caisse, et le week-end est calme.Récompense au 10e lunch ; notification vers 10 h 30 les jours creux ; relance d’inactivité courte, car un habitué de bureau qui disparaît a souvent changé d’horaire.
Rue commerçante résidentiellePlateau-Mont-Royal, Rosemont, Villeray, Verdun, Hochelaga, Notre-Dame-de-Grâce, Saint-HenriDes habitués qui passent à pied, le café du matin, le souper de semaine et le brunch du dimanche.Tampons pour le café, points au dollar pour le restaurant ; relance d’anniversaire ; reconnaissance des meilleurs clients du mois, qui forment le noyau du commerce.
Quartier de destinationPetite-Italie et marché Jean-Talon, Mile End, Vieux-Montréal côté touristique, Quartier des spectaclesUne forte saison de terrasses et de festivals, une clientèle de passage mêlée aux gens du coin.Le programme vise d’abord les résidents et les travailleurs du secteur ; récompenses cadencées aux 3e, 7e et 10e visites ; parrainage pour faire venir les amis des habitués.
Secteur étudiantQuartier latin, Côte-des-Neiges, Milton-ParcLe calendrier des sessions : la rentrée, les examens, un été plus calme.Première récompense rapide ; notifications calées sur la rentrée et les périodes d’examens ; seuil d’inactivité allongé pendant l’été pour ne pas relancer des clients partis pour la saison.

Le calendrier montréalais compte aussi. Pour bien des restaurants, janvier et février sont les mois les plus calmes, et c’est là qu’une notification ciblée aux habitués rapporte le plus. Le 1er juillet, beaucoup de clients changent de quartier : la carte suit leur téléphone, pas leur adresse, et la relance d’inactivité vous montre ceux qui ne passent plus. Les vacances de la construction et la saison des festivals déplacent la clientèle à des dates connues d’avance, ce qui permet de préparer les messages plusieurs semaines plus tôt.

Pour le moment et le ton des messages, notre guide des notifications push donne les horaires qui fonctionnent, et l’article sur la relance automatique des clients inactifs montre le réglage pas à pas.

Un programme de fidélité en français d’abord, bilingue si votre clientèle l’est

La carte, le formulaire d’inscription et l’écran de scan d’ARSOM LOYALTY sont en français. Les textes propres à votre programme, comme le nom de la récompense ou les notifications, sont ceux que vous écrivez : vous pouvez y ajouter une ligne en anglais, après le français.

À Montréal, une partie de la clientèle commande en anglais, surtout dans les secteurs de bureaux, les quartiers étudiants et autour des lieux touristiques. Le programme n’a pas besoin de deux cartes pour autant. Le cadre de la carte est en français, et les textes que vous choisissez peuvent être bilingues : « Café offert au 10e tampon / Free coffee on the 10th stamp ».

Les messages affichés à vos clients restent votre communication commerciale, et la Charte de la langue française s’y applique comme à votre menu. En pratique, mettez le français en premier et au moins aussi visible que l’anglais. On configure ces textes avec vous pendant l’installation, et notre équipe travaille en français comme en anglais.

Une notification bilingue doit rester courte, car l’écran verrouillé n’en affiche que quelques lignes. Deux phrases brèves valent mieux qu’un long message traduit mot à mot.

Programme de fidélité et Loi 25 : ce que fait l’outil, ce qui reste à votre charge

ARSOM LOYALTY ne rend pas un commerce conforme à la Loi 25. L’outil vous aide à respecter certaines exigences : peu de données demandées, une infolettre désactivée par défaut, une case de consentement jamais pré-cochée et un export qui conserve la preuve du consentement. La responsabilité des renseignements de vos clients reste la vôtre.

Au Québec, la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé, modifiée par la Loi 25, s’applique à votre commerce dès que vous recueillez le nom ou le courriel d’un client. Un logiciel ne peut pas porter cette obligation à votre place. Voici comment l’outil est conçu, et ce qui demeure de votre côté.

Ce que fait l’outil. L’inscription demande le nom et le courriel ; le téléphone et la date de fête sont facultatifs ou obligatoires selon votre réglage. L’infolettre est désactivée par défaut. Si vous l’activez, la case de consentement est distincte, facultative et jamais pré-cochée, et le client peut se désabonner depuis sa carte. L’export des abonnés contient la date, la source et le texte exact accepté par chaque client, sans son adresse IP. Le détail est dans notre article sur l’infolettre et le consentement Loi 25.

Ce qui reste à votre charge. Vous êtes responsable des renseignements personnels de vos clients. Vous devez désigner une personne responsable de leur protection, et cette personne répond aux demandes d’accès ou de retrait des clients. Le règlement de votre programme, c’est-à-dire la valeur des tampons ou des points et les conditions d’obtention, doit aussi être communiqué au client avant son adhésion. Nos conditions d’utilisation décrivent ce partage des rôles.

En cas de doute sur votre situation, l’avis d’un juriste ou les ressources de la Commission d’accès à l’information sont la bonne référence. Nous pouvons vous montrer précisément quelles données l’outil collecte et où les retrouver.

Prix d’un programme de fidélité pour restaurant ou café à Montréal

ARSOM LOYALTY propose trois offres : Starter à 69 $ par mois sans tablette, Pro à 119 $ par mois avec tablette prêtée et installation en personne, et Réseau à 99 $ par mois par site pour plusieurs établissements. L’abonnement annuel revient environ 20 % moins cher.

Pour un restaurant ou un café montréalais qui ouvre un seul établissement, nous recommandons l’offre Pro. Elle comprend la tablette prêtée et installée, les notifications illimitées, les relances automatiques, le parrainage, la mise en route en personne et le suivi régulier. L’offre Starter convient à un commerce qui préfère tout faire à distance, avec son propre appareil et 500 notifications par mois.

Grille complète : Starter 69 $ CA par mois (660 $ par an), Pro 119 $ CA par mois (1 140 $ par an, tablette prêtée et installée) et Réseau 99 $ CA par mois par site (950 $ par an par site) ; l’abonnement annuel revient environ 20 % moins cher. Pour plusieurs établissements : 2 à 3 sites : prix affiché ; 4 à 6 sites : −15 % par site ; 7 sites et plus : sur devis. Les prix sont en dollars canadiens, taxes en sus, à jour au 16 septembre 2026.

Le comparatif ligne par ligne est sur la page Tarifs. Pour comparer avec la carte en carton ou d’autres outils, voir notre comparatif.

Installation sur place à Montréal : comment se passe la mise en route

La mise en route prend une à deux semaines. On regarde vos chiffres ensemble, on configure la carte à vos couleurs avec vous, puis on vient à votre commerce installer la tablette et former l’équipe au comptoir, en une visite.

  1. Un premier rendez-vous pour comprendre votre panier moyen, votre fréquentation et vos creux de semaine. Ça sert à choisir la mécanique et le seuil de récompense.
  2. La configuration de la carte : logo, couleurs, récompense, textes en français et en anglais si vous le souhaitez, et les relances automatiques qui vous conviennent.
  3. La visite sur place : la tablette est installée près de la caisse, le code QR d’inscription est posé au comptoir et sur les tables, et on fait un vrai passage en caisse avec votre équipe.
  4. Le suivi : dans l’offre Pro, l’accompagnement est compris ; on revoit régulièrement les résultats avec vous pour ajuster le seuil, la récompense ou le ciblage des notifications.

Le scan se fait sur une tablette dédiée, indépendante de votre caisse : vous ne changez ni de terminal ni de logiciel de caisse. Les intégrations de caisse (Clover, Lightspeed) sont en développement et ne sont pas disponibles à ce jour.

Vous avez plusieurs adresses à Montréal ? L’offre Réseau prévoit une installation en personne sur chaque site. Le siège voit le total, chaque établissement voit le sien.

Questions fréquentes

Combien coûte un programme de fidélité pour un restaurant ou un café à Montréal ?

Avec ARSOM LOYALTY, l’offre Pro coûte 119 $ par mois (1 140 $ par an) et comprend la tablette prêtée, l’installation sur place et la formation de l’équipe. L’offre Starter coûte 69 $ par mois, sans tablette, avec une mise en route à distance. Les prix sont en dollars canadiens, taxes en sus.

Est-ce que vous venez installer le programme dans mon commerce ?

Oui, avec les offres Pro et Réseau. Nous installons la tablette et formons votre équipe au comptoir en une visite, avec un vrai passage en caisse. L’offre Starter se met en route à distance.

La carte de fidélité est-elle en français ?

Oui. La carte, le formulaire d’inscription et l’écran de scan sont en français. Les textes de votre programme et vos notifications sont ceux que vous écrivez : vous pouvez ajouter une ligne en anglais, après le français.

Utiliser ARSOM LOYALTY suffit-il pour respecter la Loi 25 ?

Non. L’outil limite les données demandées, laisse l’infolettre désactivée par défaut et conserve la preuve du consentement, mais votre commerce reste responsable des renseignements de ses clients, notamment de la désignation d’une personne responsable de leur protection.

Faut-il changer de caisse ou acheter du matériel ?

Non. Le scan se fait sur une tablette prêtée avec l’offre Pro, indépendante de votre caisse. Avec l’offre Starter, l’écran de scan fonctionne sur votre propre appareil. Les intégrations de caisse sont en développement.

Un client qui déménage le 1er juillet garde-t-il sa carte ?

Oui. La carte vit dans le Wallet de son téléphone, pas à une adresse. S’il ne passe plus parce qu’il a changé de quartier, la relance d’inactivité vous le signale, et vous décidez si un message vaut la peine.

Combien de temps avant de voir des clients revenir ?

Les premiers retours arrivent dans le premier mois. Chez un de nos restaurants à Montréal, 100 des 215 clients inscrits le premier mois sont revenus au moins une fois. Le résultat dépend surtout de la constance de l’équipe à proposer la carte.

Puis-je récupérer la liste de mes clients ?

Oui. L’offre Pro comprend l’export CSV, et nos conditions d’utilisation prévoient l’export de vos données de fidélité dans un format structuré si vous mettez fin au contrat.

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